Jean-Jacques Sialelli publie son autobiographie « Un piano pour sortir de l’ombre », un récit où la musique devient à la fois refuge, moteur et renaissance.
Né à Marseille dans une famille d’origine italienne, il découvre très tôt le piano. Mais l’enfance n’a rien d’un conte de fées. Entre colère, interdits et sentiment d’exclusion, le jeune Jean-Jacques glisse vers la petite délinquance avant de sombrer plus profondément, jusqu’à être associé au grand banditisme. Les erreurs s’enchaînent, les espoirs vacillent, et la prison marque un tournant brutal.
C’est derrière les murs que la musique reprend toute sa place. Le piano, longtemps tenu à distance, redevient un point d’ancrage. À travers les touches noires et blanches, il trouve une discipline, une respiration, puis une voie. Sa trajectoire croise ensuite celle de Michel Berger et de Bernard de Bosson, ouvrant la porte à des collaborations artistiques inattendues.
Dans « Un piano pour sortir de l’ombre », Jean-Jacques Sialelli ne cherche ni à enjoliver ni à dramatiser. Il raconte la chute, la honte, la solitude, mais surtout la reconstruction. Son livre est celui d’un homme qui transforme ses failles en force créative et prouve qu’un talent, même étouffé longtemps, peut encore trouver sa lumière. Un témoignage qui touchera particulièrement les amoureux de musique, sensibles aux parcours sincères où l’art devient une seconde chance.
« Un piano pour sortir de l’ombre » est disponible chez « Vérone Editions » !



