Dans « Je t’aime parce que je t’aime et voilà tout », Adriana Karembeu se dévoile comme rarement. À paraître le 5 mars 2026 aux Editions Leduc (192 pages, 18 €), ce livre prend la forme d’une réflexion sensible et incarnée autour de l’amour, loin des idéaux figés et des certitudes confortables.
Au fil des pages, l’autrice revisite son histoire pour mieux interroger la nôtre. Elle raconte ce qui façonne une manière d’aimer : une enfance marquée par la tension, les pièges d’une relation destructrice, l’importance vitale des amitiés et de la fratrie, la recherche de sens, mais aussi ces moments où l’on se perd soi-même par excès de passion. Peu à peu se dessine un autre rapport à l’amour, plus calme, plus juste, fondé sur l’apaisement et la reconnaissance de soi.
L’ouvrage s’enrichit de témoignages et de regards extérieurs. Des spécialistes issus de la psychologie, de la philosophie ou de la médecine viennent mettre des mots et des clés sur l’attachement, la dépendance affective et les chemins de reconstruction, donnant au récit une dimension collective et éclairante.
À travers cette démarche, « Je t’aime parce que je t’aime et voilà tout » pose une question simple et vertigineuse : jusqu’où sommes-nous prêts à aller par amour, et à quel prix ? Un livre introspectif et accessible, qui invite à repenser nos liens et à aimer sans s’oublier.



